Bretagne ensemble - 28 : Mai 2015

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La coiffe bretonne est toujours présente dans la vie festive.

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Photographie

Charles Fréger
Photographe

Rien ne prédestinait Charles Fréger à devenir photographe. Natif de Bourges, il a grandi dans une exploitation berrichonne, et se préparait tout naturellement à devenir agriculteur, comme son père. Mais le destin en a décidé autrement. Ou plutôt, la passion : celle de la photo.

« J’ai commencé à peindre avant de me consacrer entièrement à l’image, raconte l’artiste, sorti de l’École des Beaux‑Arts de Rouen. Très vite, c’est le portrait qui m’a séduit. » Mais pas n’importe quel genre de portrait. Charles aime photographier des hommes et des femmes qui appartiennent à un groupe, mettre l’accent sur leur personnalité propre mais dans le cadre de l’intégration dans une communauté. Et tout le monde y passe ! Sportifs, légionnaires, apprentis, majorettes, gardes républicains ou royaux, tribus africaines, jockeys… Il s’intéresse à tous les pays, toutes les traditions, notamment celles qui évoquent le carnaval, le théâtre, la mascarade. Il voue une passion aux costumes, qu’ils soient uniformes ou habits d’apparat. Son dernier travail en date ? Une série de portraits intitulée « Bretonnes ».


« Durant presque trois ans, de 2011 à 2014, j’ai sillonné la Bretagne pour aller à la rencontre de plus de soixante cercles celtiques, explique‑t‑il. Je me suis intéressé aux coiffes, non pas pour faire revivre un passé disparu mais bien pour évoquer une réalité d’aujourd’hui, en invitant à une réflexion sur sa place dans la Bretagne contemporaine. La coiffe est bien présente, pas au quotidien certes, mais dans la vie festive. » Ce travail, qui mêle tradition et modernité, sera présenté à partir du 6 juin et tout l’été dans quatre lieux bretons 1 en proposant, chaque fois une lecture différente.


De son parcours aux quatre coins de notre région, le photographe globe‑trotter garde un souvenir émerveillé. « Je ne connaissais pas plus la Bretagne que la Chine, confie‑t‑il. J’ai découvert un pays d’une richesse et d’une variété impressionnantes. Et désormais, je peux vous citer de tête plus de soixante noms de coiffes bretonnes ! » Chapeau !


1. Le musée de Bretagne à Rennes, le centre photographique Gwin Zegal à Guingamp, le musée d’art et d’histoire de Saint‑Brieuc et le musée Bigouden de Pont l’Abbé. Une initiative de Gwin Zegal.

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